A/S Mme Karine Parenteau Boujour Mme Je vous envoie un texte qui confirme une prévision que je faisais dans le document d'hier au sujet du 3e acteurdu Sommet, la finance. Merci de votre attention. >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Le Sommet des Peuples (18 avril, 2001)
"C'est dans un environnement de terrorisme politique et d'un état policier que s'ouvre aujourd'hui, à Québec, Le Sommet des Peuples mettant de l'avant les craintes des gens ordinaires face à ce monstre à 3 têtes issu : des gouvernements, de la finance et du commerce. Ce sommet veut montrer les cotés moins attrayants de la zone de libre échange, la ZLÉA. (Free Trade Area of Americas - FTAA)... Le porteur de la dernière tête, la finance, devrait éventuellement se manifester sous peu." (17 avril, 2001)
Effectivement le troisième joueur vient d'entrer dans la course ce matin. Les pétrolières passent à l'attaque avec une augmentation de l'essence de 10 sous le litre, sans aucune raison. C'est une tactique qui devrait sûrement détourner l'attention des contestations du Sommet.
C'est un secteur où le gouvernement refuse d'agir devant une situation inacceptable. Le gouvernement prétend que la libre concurrence devrait assurer la régularisation des prix sur une longue période. L'expérience nous prouve qu'il n'en est pas ainsi car il n'y a pas de libre concurrence, c'est un parfait monopole. En effet, lorsqu'il y a augmentation des prix, toutes les stations de services augmentent les prix en même temps. Il y a collusion dans la fixation des prix, c'est bien évident. Qu'attend le gouvernement pour régulariser le prix des hydrocarbures et imposer des mécanismes de contrôle sur les augmentations. Il faudrait inclure les coûts de livraison et imposer un prix unique partout au Canada.
La flambée d'augmentations de la dernière année prouve bien l'existence d'un cartel qui devrait être poursuivi en vertu de la loi "anti-trust" du Canada.
Les pétrolières motivent l'augmentation d'aujourd'hui par la mondialisation des marchés ; une raison qui prouve bien l'aspect arbitraire de leur politique de prix.C'est une situation qui ne peut plus durer et la population devra prendre les moyens pour le faire comprendre au gouvernement, comme c'est le cas pour les ententes de la ZLÉA.
Gaétan Yelle, Cap-de-la-Madeleine, Qc -
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