LA DIALECTIQUE DU GOUVERNEMENT


  LES OBJECTIFS AVOUÉS DES PROJETS DE LOI.

- Lorsque le gouvernement présente un nouveau projet de loi, il expose à grand renfort de publicité les bienfaits du projet.  Toutefois, les objectifs exposés sont bien différents des objectifs cachés.

- L'assurance médicaments... faire payer par le régime d'assurance les médicaments des assistés sociaux payés autrefois payés par le budget de l'aide sociale... (donc double taxation)
VOIR AUSSI : l'assurance medicaments : ASSURANCE MÉDICAMENTSassurance médicament

- La loi sur le partage du patrimoine : devait assurer à l'épouse un revenu décent en cas de séparation ; bien que le but exprimé soit louable, dans la pratique l'objectif visé est de récupérer les sommes versées en supplément au conjoint par l'aide sociale.  On divise tous les biens et par conséquent les deux conjoints doivent s'adresser à l'aide sociale.  Avec ce système, les deux conjoints sont généralement dans l'indigence ; c'est le nivellement par le bas.

- Si l'on avait voulu réellement donner plus d'autonomie au conjoint qui demeure à la maison, on n'avait qu'à modifier le régime des rentes pour permettre au conjoint qui travaille de cotiser une somme égale pour le conjoint à la maison ; il y aurait eu alors une réelle protection, laissant à chacun une pleine rente ; pas seulement une économie pour le gouvernement. 09 mars, 2001

- PAS D'ARGENT POUR LES  SERVICES AU PUBLIC :
- Soins de santé, éducation, routes, fonction publique etc.

- L’administration refuse de donner plus de 3% d'augmentation aux fonctionnaires sous prétexte de devoir augmenter les taxes... deux mois plus tard, elle  augmente les juges de façon substantielle, puis, donne 15% aux policiers de la sûreté du Québec sous prétexte de prendre cet argent dans les réserves de la caisse de dépôts qui administre nos fonds de pension... donc il n'y a pas dépassement du 3% donné aux autres fonctionnaires.  Drôle de sophisme...  à la veille des fêtes on graisse généreusement les député en prétextant que ce n'est pas une augmentation, mais un rattrapage... on  prend les gens pour des imbéciles !

- Le gouvernement refuse de donner plus de 3% d'augmentation à ses employés parce qu'il n'en a pas les moyens, pourtant la plupart des ses taxes gonflent avec l'augmentation des prix : taxes sur l'énergie, taxes de vente, taxes sur les produits et les services etc.  Pourquoi ne peut-il pas appliquer la même politique avec ses employés ; de toute façon, il récupère plus de 50% des salaires versés à ses employés. (Même chose pour tous les salariés moyens.) 23 mars, 2001

- L'été 2000, M. Bernard Landry ne pose aucun problème de liquidité lorsqu'il est question d'ériger la cité des communications : 1 milliard 300 millions, pas de problème...
...Ça crée de l'emploi. 2001-03-09

- ÇA CRÉE DE L'EMPLOI : (SOPHISME  et   FOUTAISE !)

- Il n'y a jamais eu une entreprise qui a gardé un employé à son service alors que sa charge de travail n'était pas pleinement justifiée. On fusionne, rationalise, "attritionne", en bref, s'il y a une possibilité d'exploiter d'autres travailleurs, dans un autre pays, à meilleur prix... on déguerpit avec les subventions...

- Multitudes d'exemples : Kenworth-Packard qui vient siphonner les fonds des deux gouvernements, du fonds de la FTQ, les concessions dans les salaires et avantages sociaux des employés, pour s'apercevoir finalement que le carnet de commandes était vide.  Bien sûr, ils ont placé les commandes dans les pays où ils pouvaient exploiter encore plus les gouvernements et les travailleurs du Sud.

- On observe la même stratégie de la part de Général Motors de Ste-Thérèse, de la compagnie  Reynold's Aluminum à Cap-de-la-Madeleine.

- Hyundai Bromont qui plie bagage après 2 ans d'opération après avoir profité de toutes les subventions, comme par hasard, il n'y avait pas de clauses contraignantes de remboursement de rattachées aux subventions.

- Congés de taxes pendant 15 ans pour les Japonais qui viennent s'installer pour produire des circuits électroniques dans les environs de Montréal.

- Les milliards donnés en subventions et cadeaux de toutes sortes : tarifs réduits d'électricité, congé de taxes, prêts sans intérêt, pourraient servir à former les travailleurs à la technologie nouvelle, à développer des petites et moyennes entreprises plus rentables.  Les entreprises géantes qui misent sur l'exportation ne sont pas la solution à nos problèmes d'emploi, car, EXPORTER, c'est créer du chômage ailleurs.

- On argumente que la mondialisation des marchés crée des emplois spécialisés et bien rémunérés pour nos universitaires, mais on ne mentionne pas que les étudiants universitaires ne représentent qu'une faible partie de la population active pour laquelle on crée un marasme économique.
- Les seuls gagnants dans ce marché de dupes, ce sont les actionnaires des multinationales qui exploitent les travailleurs de tous les pays.
(le "cheap labor"de la Chine et d'Indonésie, du Mexique et d'Amérique du sud)

De plus, les articles se vendent aussi cher que s'ils étaient fabriqués ici, c'est un profit net de plus de 400% à ces exploiteurs.

- Il ne faut pas entrer dans le jeu des compagnies qui exploitent sur le plan mondial ; si aucun pays ne se prête au jeu de la surenchère, les pays marginaux auront plus de pouvoir pour exiger des conditions de travail décentes ainsi que le respect des normes relatives à la pollution de la planète.  De plus, si tous les pays appliquaient le principe de : "J'achète les produits des compagnies qui produisent localement" il n'y aurait pas de chômage et les prix se stabiliseraient après un certain temps. Le gouvernement pourrait ainsi dégager des sommes énormes qui pourraient être affectées à la croissance de l'industrie locale, les services directs à la population et même à la réduction des impôts. 09 mars, 2001

- Infernal complot de la finance internationale, soutenue par nos gouvernements.

- À l'occasion du SOMMET DES AMÉRIQUES tenu à Québec en avril prochain, un document de travail (900pages) est distribué aux participants mais ce document doit demeurer confidentiel.  La mondialisation des marchés est tellement dégueulasse qu'il ne faut pas en parler aux intéressés, surtout aux petits travailleurs qui seront directement touchés par l'implantation de ces accords, qu'il faut éviter de dévoiler les clauses infâmes  de ces ententes qui pourraient susciter de l'opposition à ces projets qui vont à l'encontre du bien commun et qui ne feront qu'enrichir la poignée d'actionnaires déjà très riches et appauvrir la classe déjà la plus défavorisée de la société.

- À la demande du président de l'assemblée nationale, M.Jean-Pierre Charbonneau, de déposer et rendre public le document, Mme Louise Beaudoin répond que le document appartient au gouvernement fédéral, et qu'il revient à ce dernier de le rendre public.  Pour sa part, M. Pierre Pettigrew, responsable du dossier à Ottawa,  réplique que le document ne lui appartient pas et qu'il ne pourrait le rendre public sans subir de représailles de la part des 34 gouvernements présents à la conférence.

- Ce jeu de "je te passe la patate chaude" prouve bien la collusion des gouvernements de tous ces pays en vue d'institutionnaliser la main mise de la finance sur le marché mondial, par des discussions secrètes, qui deviendront des traités pratiquement immuables.  C'est une belle illustration de la ploutocratie, "la démocratie des riches", la population sera placée devant un fait accompli, elle n'aura aucun mot à dire. C'est à croire que : "Nos gouvernants savent beaucoup mieux que nous ce qui est meilleur pour la population, ils n'ont aucun besoin de nous consulter sur le sujet". 22 mars, 2001
Voir : LA ZLÉA LA ZLÉA : La ZLÉA la zléa

- L'indépendance du Québec sans la réforme du système monétaire... une illusion.

- Même actuellement, la population est prise en otage par l'idéologie du PQ  Le gouvernement péquiste s'ingénie avec des tours de passe-passe des détournements de fonds(les différentes primes d'assurance) et de la propagande pour tenter de faire passer leur points de vue. (Celui d'une minorité de partisans)

- C'est le monde ordinaire qui en fait les frais : coupures dans les services de santé, (listes d'attente dans les hôpitaux, surprime pour les frais dentaires et les médicaments ; on parle actuellement d'une assurance vieillesse), en éducation, dans le réseau routier
(qui est à l'abandon depuis 20 ans).

- Cependant, il y a toujours de l'argent pour les subventions aux entreprises, congés de taxes, prêts sans intérêt, les contrats lucratifs aux amis du parti... aucun problème...
 

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