UNE POLITIQUE MONÉTAIRE, INDISPENSABLE À L'AUTONOMIE

- L'endettement est le problème majeur que doivent affronter les administrations de tous les pays.  Les administrateurs échafaudent des stratégies des plus douteuses pour tenter de s'adapter à ce cancer qui ronge la population un peu plus à chaque jour.  On tente de réduire les dépenses administratives, de couper dans les services jusque là offerts pour finalement se rabattre sur les taxes de toutes sortes, taxes-élévateurs qui gonflent avec l'inflation, taxes cachées sur les permis de conduire, le transport en commun, l'assurance médicaments, etc.

DYNAMIQUE DE SOLUTION DES PROBLÈMES :

- Devant une telle situation on doit faire appel à une dynamique de solution des problèmes pour tenter d'évaluer les avenues qui s'offrent à nous et tenter de choisir les alternatives qui comportent le plus d'avantages en même temps le moins d'inconvénients.
POUR CE FAIRE ON DOIT SE POSER QUELQUES QUESTIONS ESSENTIELLES, À SAVOIR :
A- Quelle est la cause du problème?
B- Pourquoi utilise-t-on le mode de fonctionnement qui semble être en cause ?
C- Se questionner sur le bien fondé en droit de choisir ce mode de fonctionnement de préférence à d'autres.
D- Quelles sont les alternatives qui pourraient améliorer ou régler le problème ?

RÉPONDONS À CES QUESTIONS :

A- La cause principale de l'endettement de tous les pays est sans contredit la charge d'intérêts qui grève le budget d'opération des administrations publiques.  Au Canada, le service de la dette ronge 50% de tous les impôts et taxes recueillis, soit, environ 20 milliards par année.  Bien sûr, les dépenses inconsidérées, le gaspillage des fonds publics et le patronage n'aide aucunement la situation.  Nos administrateurs font face au problème avec des oeillères ; ils identifient les services à la population comme étant la seule cause responsable de la situation et ne poussent pas plus loin leur réflexion.  Ils sabrent donc joyeusement dans les services et augmentent les taxes.

B- Même s'ils évitent de parler de la cause du problème, le système financier et les charges d'intérêts, ¨ça n'en reste pas moins la cause profonde.  Comme tous les politiciens sont intimement liés à la dynamique de la "finance internationale", ils sont élus avec la collusion des grandes compagnies, les empires financiers et leurs sont redevables pendant toute la durée de leur mandat.  Ils doivent voter des lois qui favorisent ces derniers, entre autres, d'instaurer une politique d'endettement dans l'administration ; c'est ce que M. P.E. Trudeau a très bien fait pendant son administration, c'est lui qui a placé le pays sur la voie de l'endettement et il l'a fait de telle manière qu'on ne puisse jamais prendre de voie d'évitement.

- Lorsque M. Réal Caouette, (du Crédit Social) dans les années 60, tente de proposer une alternative au système,  tous les acteurs de la finance s'allient pour le ridiculiser.  On parle de : "Caouette – la machine à piastre" et " la piastre à Caouette à 60cents" ; curieusement, aujourd'hui la piastre à Chrétien est rendue à ce niveau et ce n'est pas à cause des politiques socialistes de M. Caouette.

C- Bien sûr ce choix de nos politiciens d'opter pour la finance au lieu d'un système d'orientation socialiste ne repose sur aucun droit fondamental autre que la force de l'argent.  Tous les acteurs de la scène médiatique, presse écrite et télévisée, tentent d'endormir la population avec des simulacres de démocratie, propagande outrageante et des programmes de désinformation savamment orchestrés.

- Le monopole des banques est devenu un privilège inacceptable : 09 mars, 2001

- Comme nous pouvons nous rendre compte lors de la publication des rapports financiers de ces institutions, les profits ne cessent d'augmenter de manière indécente : une augmentation des profits de plus d'un milliard année après année. Par exemple, la Banque Nationale a vu la valeur de ses actions augmenter de 40% en l'an 2000.  Ce qui est le plus intolérable, c'est que ces gains ne sont pas basés sur une plus value ajoutée à une matière première, mais qu'ils découlent d'opérations virtuelles : frais de crédits et frais d'utilisations d'ordinateurs.  Le gouvernement fédéral leur a laissé le chemin libre un peu trop facilement.

- Comme dans la période des années 50 on accorda de l'importance aux royautés pour protéger nos richesses naturelles, aujourd'hui, il faut instaurer un système d'impôts à la source, et sans échappatoire, sur les activités financières pour assurer les charges sociales qui ne cessent de prendre de l'importance en raison des changements technologiques qui réduisent les emplois ainsi que les importations massives de produits jusqu'alors fabriqués par nos travailleurs.  Il est impensable de laisser ce fardeau à la charge des petits et moyens salariés ; il serait équitable de prévoir une redistribution des richesses à tous les citoyens pour traduire dans la réalité les déclarations de nos dirigeants qui déclarent que le Canada traverse une période de prospérité économique sans précédent.

Ce système des charges sociales devrait s'appliquer au niveau mondial par le biais de la ZLÉA et des autres organismes nationaux de commerce.
11 avril, 2001

D- Comme le système actuel, basé sur l'endettement, a fait ses preuves depuis plus de 30 ans en nous plaçant dans un tel bourbier et que nos administrateurs ne peuvent et ne veulent pas  nous en sortir, nous n'avons d'autre choix que de changer entièrement notre système actuel par un autre qui rejette catégoriquement le principe de l'endettement.

- Élire une administration qui fera de..."ENDETTEMENT ZÉRO" l'article #1 de son programme.

- Le pays doit se doter d'un mode de financement indépendant de la haute finance :
  09 mars, 2001
- Utilisation de la banque centrale pour éliminer graduellement la dette nationale.
Remboursement annuel de 5% de la dette, financé par la Banque du Canada permettant de se libérer de la charge des intérêts qui nous étouffe et qui rend l'élimination de la dette impossible.
Cette opération libérerait environ 2.25 milliards de charges d'intérêts dès la 2e année et ce montant doublerait à chaque année subséquente pour atteindre la somme de 25 milliards à la 12e année et les années subséquentes.

- J'entends les politiciens à la solde de la finance nous dire que ce n'est pas possible de créer de l'argent, que la Banque du Canada n'a pas de fonds illimités ; et bien, je leur répondrai que cette dernière devrait avoir autant de pouvoir que les banques à charte qui créent de l'argent lorsqu'ils font les prêts au public. Elles créent des milliards de nouvel argent chaque année ; ce sont les milliards d'intérêts qu'elles soutirent aux emprunteurs.

RÉSULTATS : Cette procédure permettrait de se libérer de la dette en moins de 13 ans et
de transférer la partie qui était affectée au remboursement des intérêts pour : diminuer les impôts et taxes de toutes sortes, donner des services directs à la population et pour le développement d'industries régionales.

- Voir le tableau illustrant le projet : financement de la dettefinancement de la dette

- Le crédit, comme nos sources énergétiques, devraient redevenir une
  propriété collective.

- La Banque Centrale peut faire aussi bien que les financiers étrangers, pour financer
  toutes les activités du secteur public.

- Utilisation de la banque centrale pour financer les projets publics :

- Travaux d'infrastructure au niveau national, provincial et municipal.

RÉSULTATS :

- Permettre de rendre possible le début de travaux essentiels, à cause de la réduction de la charge des intérêts.   09 mars, 2001

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